Tomi à montpellier
- Expérimentation locale : la métropole teste la tarification au poids dès juillet 2025 dans des périmètres pilotes, ce qui peut faire varier la facture selon la production et le tri.
- Calcul pratique : la facture devient proportionnelle au poids, simuler en kg annuels aide à anticiper l’impact budgétaire.
- Répartition et recours : teom facturée au propriétaire, contestation possible sur justificatifs.
La Métropole de Montpellier a confirmé une expérimentation de tarification au poids (TOMi) pour certaines zones à partir de juillet 2025. Cette réforme peut augmenter ou diminuer votre facture selon votre production de déchets et vos habitudes de tri. L’article indique qui paie, comment le calcul change et quelles démarches entreprendre pour limiter l’impact.
La hausse annoncée de la taxe d’enlèvement des ordures à Montpellier et ses impacts locaux
La Métropole a lancé une expérimentation de TOMi dès juillet 2025 pour des secteurs pilotes, selon ses communiqués officiels (voir montpellier3m.fr). Une hausse sur l’avis d’imposition peut refléter un changement de méthode de facturation plutôt qu’une augmentation générale du taux. Le poids de la facture dépendra du volume produit par foyer et des dispositifs de pesée implantés localement.
Le contexte administratif et les dates clés de l’expérimentation de tarification au poids
La métropole prévoit un déploiement progressif avec des tests en 2025 et une évaluation sur 12 à 18 mois avant décision d’extension, information reprise sur le site officiel de la Métropole. La TEOM actuelle reste basée sur la valeur locative; la TOMi introduit une tarification selon le poids ou le volume collecté, ce qui change la logique de facturation. Les périmètres pilotes ciblent quartiers centraux, zones étudiantes et secteurs pavillonnaires pour comparer dispositifs individuels et collectifs.
| secteur | date de déploiement | méthode testée |
|---|---|---|
| centre historique | juillet 2025 | pesée par puce sacs |
| quartiers neufs | octobre 2025 | bornes collectives à badge |
| zones pavillonnaires | janvier 2026 | bacs équipés de capteurs |
| campus et résidences étudiantes | 2025 (pilote) | containers pesés |
La répartition de la charge entre propriétaire et locataire et les règles à connaître
La TEOM figure sur la taxe foncière et reste en principe à la charge du propriétaire, conformément au code général des impôts; la Métropole conserve la compétence de facturation. Le bail peut prévoir le remboursement de certaines charges récupérables, et le propriétaire peut donc imputer une quote‑part de la collecte aux locataires si le contrat le permet. Les locataires qui contestent une charge doivent demander les justificatifs au bailleur et saisir un point information habitat ou le centre des impôts si nécessaire.
Le calcul pratique de la TEOM et l’effet de la tarification au poids TOMi sur votre facture
La TEOM se calcule aujourd’hui sur la base locative cadastrale multipliée par un taux voté par la collectivité, ce qui produit une somme forfaitaire par logement. La TOMi remplace cette logique par un tarif au kg ou au passage, donc la facture devient proportionnelle à votre production réelle de déchets. Pour estimer votre impact, il faut connaître le tarif au kg local et évaluer le nombre de kilos produits annuellement.
La méthode de calcul illustrée par exemples chiffrés faciles à reproduire chez soi
Une formule simplifiée : facture TOMi = tarif au kg × kilos produits annuels, plus éventuelles redevances fixes. Pour estimer les kilos, surveillez le volume de sacs/ménage par semaine et multipliez par 52; un sac ménage représente en moyenne 3 à 5 kg selon son contenu. Utilisez ces chiffres avec le tarif local pour projeter l’effet sur votre budget et comparez avec votre TEOM actuelle en euros annuels.
- 1/ Petit appartement centre-ville : 1 sac/semaine → ~150 kg/an → baisse possible si tri efficace.
- 2/ Maison familiale périphérie : 3 sacs/semaine → ~600 kg/an → risque de hausse si tri insuffisant.
- 3/ Logement étudiant : variable → 0,5 à 2 sacs/semaine → impact dépend des dispositifs collectifs.
Les exonérations possibles, démarches pour contester et contacts utiles à Montpellier
Certaines situations donnent droit à exonérations ou ajustements, comme locaux non raccordés, logements vacants ou usages professionnels particuliers selon délibérations locales; la liste exacte figure sur le site de la Métropole. Pour contester une imputation, rassemblez vos justificatifs (bail, avis d’imposition, photos de collecte) et adressez une réclamation au service déchets de la Métropole ou au centre des impôts dont dépend le bien. Les pages officielles utiles : montpellier3m.fr pour les modalités locales et impots.gouv.fr pour les questions fiscales.
Agissez vite si vous voulez limiter l’impact : vérifiez l’avis d’imposition, estimez votre profil de production et contactez les services compétents en cas d’erreur ou de doute. Les gestes de tri réduisent directement la note si la facturation est au poids, et des solutions collectives (compostage, points de recyclage) peuvent amortir la transition. Voici les actions concrètes à mener.
- 1/ Vérifier l’avis d’imposition : repérer la TEOM, noter la base et comparer avec l’année précédente.
- 2/ Estimer votre production : compter sacs/semaines, convertir en kg et simuler avec le tarif au kg local.
- 3/ Contacter les services : joindre le service déchets de la Métropole et le centre des impôts pour demander justificatifs ou contester.
- 4/ Réduire le volume : renforcer le tri, composter les biodéchets et privilégier le réemploi pour limiter la facture TOMi.



